Témoignages clients
“ Un gros merci à toute l'équipe de m'avoir accompagné dans cette mésaventure. Votre écoute et disponibilité fu remarquable. Vous avez eu un travail colossal que vous avez relevé avec brio que maintenant me permets de pouvoir tourner la page et de vivre sainement. “
“ Service magnifique. Je fais affaire avec vous depuis Avril 2021 pour un dossier contre ivac. Sans votre travail j'aurais déjà abandonné. Avec votre connaissance et votre cœur les choses vont loin et tres bien. Se battre contre un système en faveur d'eux même au lieu des victimes est tout un combat! Tout sera bientôt réglé merci a vous. “
“ Service impeccable et professionnel. Je suis plus que satisfaite par les services du Cabinet M. Je ferais encore affaire avec eux au besoin, sans hésitation. “
Foire aux questions
Est-ce que mon recours est prescrit si les faits remontent à plusieurs années ?
Non. Depuis 2020, le Code civil du Québec ne prévoit plus de délai de prescription pour l’action en justice visant la réparation d’un préjudice corporel résultant de violence subie pendant l’enfance. Peu importe que les faits remontent à 10, 20 ou 40 ans, vous êtes en droit d’exercer un recours civil. Et si une demande vous a déjà été refusée en raison d’un délai de prescription dépassé, cette décision peut potentiellement être revue. Contactez-nous pour évaluer votre situation.
Faut-il avoir porté plainte à la police ou avoir une condamnation criminelle pour exercer un recours civil ?
Non. Le recours civil est indépendant du processus criminel. Vous n’avez pas besoin qu’un crime ait été reconnu par un tribunal, ni même que vous ayez déposé une plainte à la police. En droit civil québécois, ce qui compte, c’est de démontrer que vous avez subi un préjudice (corporel, psychologique ou moral) en raison des actes de votre parent. Un avocat peut vous aider à documenter ce préjudice même en l’absence de dossier criminel.
Quelles preuves sont nécessaires pour monter un dossier ?
Les preuves dans ce type de dossier peuvent prendre plusieurs formes : rapports médicaux ou psychologiques, témoignages, dossiers scolaires, notes d’intervenants sociaux ou de la DPJ, ou encore expertises réalisées à l’âge adulte documentant les séquelles. Le Cabinet M collabore avec un réseau de médecins, psychologues et ergothérapeutes pour vous aider à constituer un dossier solide. Vous n’avez pas à rassembler ces éléments seul, c’est aussi notre rôle de vous guider dans cette étape.
Est-ce que je peux obtenir une compensation financière pour des séquelles psychologiques, même sans blessures physiques visibles ?
Oui. Le droit civil québécois reconnaît le préjudice moral et psychologique au même titre que le préjudice corporel physique. Les séquelles d’une enfance marquée par la violence (anxiété, dépression, trouble de stress post-traumatique, difficultés relationnelles ou professionnelles) peuvent toutes constituer un fondement valable pour obtenir une indemnisation. Une expertise psychologique permet de les documenter et de les quantifier dans votre dossier.
Combien coûte un avocat pour ce type de dossier ? Et si je n'ai pas les moyens ?
Lors de la première consultation gratuite, nous évaluons votre situation et vous expliquons clairement les coûts à prévoir. Le Cabinet M offre des tarifs flexibles avec options de paiement mensuel, afin que le coût ne soit jamais un obstacle à l’accès à la justice. Chaque dossier est différent, c’est pourquoi nous privilégions une approche transparente dès le départ, sans surprise.
Est-ce que je dois confronter mon parent directement ou lui parler pendant le processus ?
Non. Vous n’aurez pas à confronter votre parent directement. C’est votre avocat qui gère l’ensemble des procédures et des communications juridiques à votre place. Notre équipe veille à ce que chaque étape se déroule dans le respect de votre bien-être et de votre sécurité émotionnelle. Vous êtes accompagné à chaque moment, sans jamais être laissé seul face à la situation.
Ce recours est-il possible même si mon parent est décédé ?
C’est une question complexe qui dépend des circonstances spécifiques de votre dossier. Dans certains cas, un recours peut être exercé contre la succession du défunt. Nous vous invitons à nous contacter pour une consultation gratuite afin d’évaluer vos options concrètes selon votre situation personnelle.
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